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(Photo Le Figaro)

Pendant qu'une crise économique sévie sur la planète et que notre gouvernement tente de chercher des solutions, notre opposition elle est toujours en train de réfléchir à sa question de Leadership, en effet n'arrivant pas à faire parler d'eux dans les médias pour des propositions concrètes ils tentent tout de même de jouer un rôle démocratique. Ce sont donc 6 motions qui ont été déposées dont celles de :

- Ségolène Royal baptisée «Tous ensemble, soyons fiers d'être socialistes» car après plusieurs jours de réflexion elle a finalement décidé de se présenter malgré sa pseudo tentative de coup de poker lors du journal de 20h sur TF1 où elle avait appelé les socialistes à s'entendre. Cependant on apprend qu'elle réfléchirait encore pour se rallier à un autre candidait, car Mme Royal serait plus intéréssée par le poste de Présidente de la République,

- Bertrand Delanoë, plus connu pour le Vélib que pour un rôle quelconque au PS. Enfin maintenant il a beaucoup plus de chance de gagner car M. Hollande, secrétaire actuel du PS des plus populaires lui a clairement apporté son soutient. En effet M. Delanoë ferait un bon premier secrétaire avec des propositions importantes comme nommer le Dalaï Lama citoyen d'honneur, mis à part quelques manifestations anti-française en Chine, boycott d'une marque de grande surface et hostilités du gouvernement chinois. Quelle politique étrangère.

- Martine Aubry, femme aux 35 heures.

- Benoit Hammon : inconnu au bataillon

Restent deux «petites» motions : celle du courant Utopia, mené par Franck Pupunat, qui présente une motion à chaque congrès depuis une dizaine d'années. Par exemple: lors du précédent congrès, au Mans, elle avait réuni 1,2% des voix. Enfin, le pôle écologique du PS a refusé la main tendue de Royal et préféré présenter sa propre motion.

Au final on dénombre donc six motions pour un seul fauteuil, ce n'est certes pas un record (il y en avait sept lors du terrible congrès de Rennes en 1990), mais ce n'est pas vraiment un bon signe pour un éventuel rassemblement en vue du congrès de Reims. En effet, éparpillé entre des courants puissants, le PS risque de ne pas parvenir à se rassembler autour d'une majorité claire. Il reste moins de deux mois aux candidats pour d'éventuels rapprochements et se mettre d'accord sur un projet commun.

Or, ce qui est le plus dur pour les socialistes on le sait, c'est de se mettre d'accord. Alors le mieux c'est de ne pas parler des sujets qui fâchent par exemple mardi soir, à la Mutualité à Paris, le débat entre les candidats ayant déposés une motion n'a pas fait l'objet de grandes explications sur les sujets qui divisent les socialistes puisque chacun met de l'eau dans son vin sur les grandes questions. faut-il ou non tourner la page de la présidentielle ? Pour ou contre un leadership fort ; pour ou contre une alliance stratégique avec les centristes du MoDem ? Mais en réalité, les rivalités et les coups bas n'ont jamais été aussi forts. Par exemple d'après Le Figaro :

"Le congrès de Reims est devenu le congrès des faux-semblants. Dans l'équipe de la maire de Lille, on se pince quand on entend Bertrand Delanoë assurer en public «Martine est une amie, j'ai beaucoup de respect pour elle». «En interne, Delanoë est d'une violence incroyable à l'égard d'Aubry», assure-t-on. Avec une précaution, quelle que soit l'équipe : «Ne me citez pas. En tout cas pas nommément.»".

A l'UMP, le secrétaire départemental nous l'a répété dans ses discours au campus des Jeunes Populaires à Royan, nous n'avons pas de problèmes de leadership. Le chef c'est Nicolas Sarkozy, qui peut compter, en ces temps difficiles, plus que jamais, sur la base militante et les Jeunes Populaires. Quel contraste avec l'opposition...

 

Tag(s) : #opposition

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