Alors que le leader du NPA, Olivier BESANCENOT tente de récupérer le mouvement de grève qui sévit dans l'usine Celanese, un militant socialiste lui a fait remarqué
qu'il ne fallait pas uniquement venir quand les caméras de télévision étaient présentes.
En effet, même si depuis la création de ce nouveau parti, le PS tente des rapprochements avec le leader de l'extrême gauche, cela n'a pas l'air d'être du goût de tous les militants
socialistes.
Alors que le parti socialiste à beaucoup de mal à lancer sa campagne au niveau national, des jeunes du MJS du 43 ont décidé de prendre la campagne en main et de
produire un clip, résultat le clip est décrié par le parti socialiste lui même.
la vidéo du
MJS
En effet, même les pros de la comm' du PS sont gênés "Ce qui me gêne, c'est qu'on peut avoir l'impression que cette vidéo résume l'Union européenne avec un message
primaire du type: 'L'Europe baise les Français'," raconte l'un d'eux dans une interview.
Voici en avant première les deux nouveaux tracts qui devraient être distribués massivement dans les jours à venir.
N'hésitez pas à les distribuer massivement autour de vous.
1 - Un tract sur la campagne des européennes cliquez ici
2 – Un tract sur les deux ans d’action du Président de la République et du Gouvernement :
« Engagements pris, promesses tenues » cliquez
ici
A.M
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C'est dans un article effarant que le Figaro nous révèle les réalités
qu'entraînent les blocages des facultés en France.
Il est incontestable que les familles qui souffrent le plus sont évidemment les familles les plus modestes et les classes moyennes.
Le premier effet de ces blocages est la baisse d'intérêt des étudiants pour les études, nombreux vont être ceux qui vont totalement abandonner les études et sortir de notre système universitaire
sans diplômes, soit parce qu'ils n'auront plus les moyens de financer leurs études, soit parce qu'ils se retrouvent totalement découragés. C'est l'exemple de Claire qui hésite à s'inscrire l'an
prochain dans une université privée, à la “Catho”, par exemple, ou encore à changer complètement de cursus, raconte son père. Ce qu'elle décrit comme une «prise en otages des étudiants par
les enseignants» et le manque d'informations sur la tenue des examens et des cours l'ont particulièrement meurtrie. C'est aussi l'exemple de Caroline qui a tout laissé tomber pour
travailler, "J'ai préféré abandonner les examens plutôt que de me retrouver avec une moitié de diplôme sans valeur."
Le deuxième effet est que les étudiants modestes ne pourront pas travailler durant l'été pour financer leurs études pour l'année prochaine, c'est l'exemple de Sophie
«J'avais prévu de travailler de juin à mi-septembre. Mais ne sachant pas comment allaient s'organiser les examens, je n'ai pas pu m'engager. »
Cela irait même jusqu'à empêcher certains étudiants de pouvoir rembourser leur prêt
étudiant.
Pour les étudiants étrangers c'est également un gros casse tête puisqu'ils ne savent pas quand ils pourront rentrer chez eux, Zhao, une étudiante Chinoise témoigne
"Si mon année n'est pas validée, je vais perdre mon logement en cité universitaire et cela me coûtera beaucoup plus cher pour me loger, s'inquiète-t-elle. On ne sait pas si on va passer nos
examens et quand… On ne peut rien prévoir.» Elle ne pourra pas rentrer chez elle, en Chine, cet été. «Je n'ai pu ni passer mes examens, ni chercher un travail, ni même réserver mon billet
d'avion !»
Elle estime que si son année est perdue, cela lui coûterait entre 5000 et 6000€
Les parents qui sont pour la plupart ceux qui financent les études de leurs enfants témoignent également. C'est l'exemple de Laurent GARCIA «J'ai plaisir à
payer les études d'anglais de ma fille unique. Mais trois mois sans cours, c'est trop quand on dépense 600 euros par mois», raconte-t-il. Il réfléchit à intenter une action en justice
pour se faire rembourser les frais d'inscription. «C'est une action symbolique mais je veux tenter le coup.», un autre parent d'élève témoigne «Je trouve seulement
inadmissible qu'on ait laissé les bloqueurs empêcher la tenue des cours pendant plus de quatre mois et que leurs dégradations restent impunies. Quant aux professeurs, si certains ont vraiment
essayé de faire cours, d'autres se sont vite éclipsés de l'université.»
Toujours selon un autre «les contestataires n'ont rien à faire des gens modestes qui se sont endettés pour envoyer leurs enfants à
l'université». Alors que d'autres dénnoncent "de ces enseignants qui ne se déclarent même pas grévistes et continuent à être
payés"
Les jeunes populaires se désolent de ne pas entendre les autres formations politiques sur ce sujet alors que Valérie PECRESSE a annoncé que les
étudiants boursiers garderont leurs bourses un mois supplémentaire et que les étudiants garderont leur chambre universitaire également un mois supplémentaire. Nous apportons tout notre soutien
aux collectifs anti-bloqueurs, aux syndicats étudiants qui soutiennent les réformes et surtout à tous les parents et élèves qui se retrouvent dans des conditions inconfortables à cause de ces
blocages et grèves et peut importe leurs idées politiques parce que : ETUDIER LIBREMENT EST UN DROIT.
Retrouvez les différentes pétitions misent en ligne par l'UNI :
Contre les blocages, le boycott des examens. Pour pouvoir retourner en cours
!
Pour la reprise immédiate des cours
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A.M
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