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  • : 16/11/2006
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Le congrès départemental se déroulera le Samedi 19 septembre 2009 !

Il débutera à la salle des Fêtes de Dompcevrin de 9h30 à 12h30

Puis il se prolongera par un déjeuner champêtre dès 13h au lieu-dit de la Fontaine des Carmes (près de la Marsoupe), l'après midi sera remplie d'animation et cela s'achèvera par un apéritif dînatoire à 19h

Pour plus d'infos : jeunes-pop@ump55.fr

A.M


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En effet, l'actualité politique étant faible durant la période estivale, elle se résume essentiellement à des interview.
Voici celle de J-M BOCKEL, président du parti politique, la Gauche Moderne, allié à l'UMP.

INTERVIEW - Le président de La Gauche moderne tempère fortement ses critiques sur l'élargissement à droite.

LE FIGARO. - Vous avez estimé, la semaine dernière, que l'ouverture à droite risque de «faire tanguer» la majorité. Êtes-vous toujours aussi critique sur ce sujet ?


Jean-Marie BOCKEL. - Je suis d'accord avec cet élargissement car la ligne politique incarnée par le président reste inchangée. L'élargissement permet de créer une dynamique, comme on l'a vu lors des élections européennes de juin.



Pourquoi alors avoir réagi si vivement à l'entrée du MPF et de Chasse Pêche Nature et Traditions dans le comité de la majorité ?



Mes relations avec Xavier Bertrand et Jean-Claude Gaudin ont toujours été constructives. Nous devons continuer à travailler de manière positive en réfléchissant à une plate-forme dans laquelle chacune des composantes de la majorité pourra se retrouver. En revanche, ce serait une erreur de n'être que dans une démarche anti-PS.

Philippe de Villiers vous a-t-il finalement contacté ?


Je n'ai reçu aucun appel de lui.



Les adhérents de La Gauche moderne ont-ils réagi à cet élargissement ?



Avec 1 500 adhérents, La Gauche moderne n'est encore qu'une petite formation. Mais j'ai tout de même eu des retours assez nombreux et plutôt inquiets de quelques-uns. J'ai envie de leur dire : acceptons cet élargissement, ne soyons pas sectaires ! En revanche, soyons présents, exigeants et convaincants dans le débat. Après tout, lorsque nous sommes entrés dans la majorité, nous n'avons pas eu à subir de sectarisme.



Jean-Claude Gaudin vous invitait hier dans les colonnes du Figaro à faire quelques concessions. Que lui répondez-vous ?



Je suis tout à fait d'accord avec Jean-Claude Gaudin. Si La Gauche moderne a pu obtenir l'élection de deux députés à Strasbourg, c'est grâce à la majorité. Et si la majorité a pu réaliser d'aussi bons scores, c'est aussi grâce à ses alliés. N'oublions pas que pour les déçus du PS qui hésitent à voter UMP, La Gauche moderne est un « permis de voter » pour la majorité présidentielle. L'alliance est donc gagnant gagnant de part et d'autre.



Christine Boutin réclame 40 élus aux régionales de 2010 pour son Parti chrétien-démocrate. Que demande La Gauche moderne ?



Pour les européennes, nous n'avions pas demandé de places éligibles. Nous souhaitions seulement être présents sur toutes les listes et obtenir ici ou là des places de bascule. Cette stratégie a bien fonctionné puisque nous avons finalement envoyé deux de nos candidats au Parlement de Strasbourg. Aux régionales, je souhaiterais que La Gauche moderne soit présente à différentes places, éligibles et non éligibles sur l'ensemble des listes. Mais je ne demanderai pas un nombre de places comme Christine Boutin.



Comment se sont passés vos deux premiers mois de secrétaire d'État à la Justice ?



J'ai vécu quinze mois de bonheur à la Défense et aux Anciens Combattants. Quand j'ai été nommé Place Vendôme, il m'a fallu trouver mes marques. Je pensais avoir des attributions que je n'ai finalement pas eues. Je fais avec beaucoup de plaisir ce que ma ministre de tutelle me demande de faire, et je compte être présent sur tous les sujets car je n'ai pas d'attributions limitatives.


Source : Le Figaro


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La CGT n'ira pas, fin août, à l'université d'été du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA). La centrale dirigée par Bernard Thibault était invitée à débattre dans une table ronde intitulée «Quelles stratégies pour les luttes».


Mais, comme l'a indiqué lundi Le Monde dans son édition datée de mardi,
elle a sèchement décliné la proposition qui lui avait été faite il y a un mois par courrier.


La raison ? Bernard Thibault a peu apprécié les «leçons aux responsables syndicaux» délivrées ces derniers mois par Olivier Besancenot.


Le leader du NPA n'a eu de cesse de s'inviter dans les conflits sociaux et de critiquer l'attitude des représentants du personnel.


Pour la CGT, ce pied de nez au NPA est donc un moyen de réaffirmer «la nécessité de l'indépendance et de l'autonomie de la démarche syndicale, du respect de la démocratie syndicale et des diversités d'opinion des syndiqués». Le NPA a jugé que «le refus de la CGT de discuter avec nous n'est pas un bon signe pour la rentrée sociale».


Pour sa part, Bernard Thibault­ se rendra le 27 août à l'université d'été de la CFDT pour parler, non pas de la rentrée, mais de l'avenir du syndicalisme.

Source : Le Figaro


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INTERVIEW de Jean-Claude Gaudin - Le président du comité de la majorité répond à Christine Boutin et à Jean-Marie Bockel.

LE FIGARO - Christine Boutin estime que Philippe de Villiers n'a pas sa place au sein du comité de la majorité. Se trompe-t-elle ?


Jean-Claude GAUDIN - Je trouve sa réaction un peu précipitée. Mme Boutin, dont la doctrine se rapproche de la mienne, doit comprendre que nous ouvrions les bras à M. de Villiers. M. de Villiers, ce n'est pas l'extrême droite, et elle le sait très bien, puisqu'elle chasse à peu près sur les mêmes terres. Ils représentent l'un comme l'autre une fraction du corps électoral qui existe, même si elle est peu importante, et que nous devons prendre en compte. Mme Boutin, qui était là lors de la création du comité de liaison de la majorité, sait qu'elle et ses amis y ont toute leur place. Je suis sûr qu'ils auront à cœur de la garder.



Et que répondez-vous à Jean-Marie Bockel, qui prédit lui aussi une cohabitation difficile avec le MPF ?



Il a prédit des discussions un peu «hard», mais il n'a pas exprimé d'opposition de principe à Philippe de Villiers. Il ne faut pas oublier que M. Bockel a longtemps été membre du PS, et qu'il a été élu maire de Mulhouse sous l'étiquette socialiste. Nous respectons ses convictions, et les discussions qu'il souhaite auront lieu au sein du comité. Il est fait pour cela, et pour impulser la dynamique d'union voulue par Nicolas Sarkozy. Une dynamique qui, disons-le au passage, évite à certains de se compter. M. Bockel n'aurait sûrement pas deux élus au Parlement européen s'il s'était présenté seul. Quand on veut être élu, il faut faire quelques concessions.



Hubert Falco n'a toujours pas dit s'il mènerait la liste de la majorité en Paca aux régionales. L'avez-vous persuadé ?

 
C'est à lui d'annoncer sa réponse, mais j'espère qu'elle sera positive. Hubert Falco est le meilleur choix. Il a été brillamment réélu maire de Toulon, il a remis le Var dans les rails républicains… Les parlementaires UMP de la Région reconnaissent ses mérites, puisque pas un ne s'est manifesté pour mener la liste.


D'autres ministres, comme Xavier Darcos, hésitent à mener des listes. Comprenez-vous leurs réticences ?



Xavier Darcos est déjà allé à la bataille, aux municipales, même s'il a perdu. Je comprends qu'il hésite : l'Aquitaine est une forteresse. Mais les seules batailles qu'on est sûr de ne jamais gagner, ce sont celles qu'on ne livre pas !

Source : Le Figaro

A.M
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Après le rebond de croissance au 2e trimestre, la ministre de l'économie et des finances, Christine LAGARDE nous explique pourquoi dans une interview au FIGARO.

LE FIGARO. Comment interprétez-vous le rebond de la croissance ?


Christine LAGARDE. Ces chiffres confortent la stratégie de notre plan de relance axé sur l'investissement. Ils témoignent aussi du succès de la prime à la casse à la fois en France mais aussi chez nos voisins qui ont imité ce système en début d'année, en particulier l'Allemagne, où nous constatons un rebond très net de nos exportations de véhicules. L'autre bonne surprise, c'est que malgré leurs achats automobiles les Français ont continué à consommer des services. C'est l'un des effets positifs du ralentissement de l'inflation en début d'année, qui a conforté leur pouvoir d'achat.



Quel sera le profil de l'activité dans les prochains mois ?


L'effet de la prime à la casse devrait commencer à s'estomper. Au troisième trimestre, nous devrions tirer profit d'une autre mesure du plan de relance, en faveur du revenu disponible des 6 millions de ménages les plus modestes: la suppression d'un deuxième tiers de l'impôt sur le revenu pour la première tranche de ménages imposables aura permis d'injecter 1 milliard d'euros directement dans la consommation. L'autre soutien à l'activité devrait provenir des stocks. Au premier semestre, le déstockage massif des entreprises face à la crise a mécaniquement beaucoup pesé sur la croissance. Désormais, leurs stocks ont, en moyenne, rejoint un niveau normal, ce qui est a priori davantage favorable à la production pour les prochains mois. J'observe d'ailleurs que depuis quelques semaines des chaînes de montage qui avaient été arrêtées sont en train de redémarrer.



Maintenez-vous vos prévisions d'un recul du PIB compris entre 2,5 et 3% sur l'ensemble de l'année et d'une hausse de 0,5% en 2010 ?



Je me félicite du chiffre publié jeudi matin par l'Insee car il est concret, tangible et récompense nos efforts. Il y a six semaines, personne n'aurait parié dessus. Mais il doit nous inciter à rester prudents pour la suite. Nous sommes clairement en phase de stabilisation. Pour autant, il est trop tôt pour réviser nos prévisions. Je reste sur un schéma de sortie de crise définitive mi-2010. Maintenant, si nous redémarrons avant, tant mieux! Le point clef consiste désormais à assurer une relance de l'investissement privé, qui est toujours très déprimé. Pour inciter les entreprises à réinvestir, je fonde beaucoup d'espoir sur la suppression de la taxe professionnelle. C'est le projet majeur que je défendrai cet automne dans le cadre du projet de loi de finances pour 2010. Nous devons aller jusqu'au bout.



Le succès de la prime à la casse ne rend-il pas difficile sa suppression en fin d'année, comme l'ont évoqué certains au gouvernement ?



Effectivement, ce qui s'est passé au deuxième trimestre doit nous conduire à faire évoluer notre réflexion sur le sujet. Nous devons tirer les enseignements de la balladurette et de la juppette: arrêter brutalement ce système serait dangereux. Il faut organiser une sortie progressive, en sifflet.



Une reprise de l'activité ne peut s'opérer sans le soutien des banques aux entreprises. Qu'allez-vous faire dans ce domaine ?


Il ne faut pas relâcher la pression sur les banques. C'est le sens de la réunion qui s'est tenue à Matignon la semaine dernière et de la convocation qu'a adressée le président de la République aux dirigeants des grandes banques françaises pour le 25 août. De mon côté, je les recevrai la veille, le 24 août, à Bercy, pour préparer techniquement la réunion de l'Élysée. Deux sujets doivent être menés de front: le financement de l'économie et la question des rémunérations variables. Au sujet des prêts, si les hauts dirigeants de banques promettent de continuer à en distribuer, il est important que ce message soit relayé en interne jusqu'aux responsables crédits des agences locales. Ce sont eux qui accordent ou non des prêts aux clients. Il faut les sensibiliser.


Quelles sont les perspectives pour l'emploi ?


Le chômage est toujours notre préoccupation essentielle. La dégradation du marché du travail au deuxième trimestre semble avoir été moins importante qu'au début de l'année, mais les pertes d'emploi sur l'ensemble de l'année seront sensibles. Tant que les entreprises ne recommenceront pas à investir, elles ne créeront pas suffisamment d'emplois. Il ne faut pas s'attendre à des miracles à court terme: les chefs d'entreprise vont attendre de voir comment évolue la situation avant de se lancer dans de nouveaux projets. En attendant, cela justifie l'accélération de nos mesures pour l'emploi, comme l'extension du contrat de transition professionnel dans quarante zones, la mise en place des nouvelles indemnisations du chômage partiel ou encore la réforme de la formation professionnelle.



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Après s'être ouvert au centre et à la gauche avec le Nouveau Centre, les Radicaux Valoisiens, Les Progressistes et la Gauche Moderne, l'UMP s'ouvre à nouveau avec l'arrivée du MPF et probablement du CPNT, le parti des chasseurs !

Voici une interview de leur leader, Frédéric NIHOUS.


INTERVIEW - Président du mouvement Chasse Pêche Nature Traditions, l'ancien candidat à la présidentielle discute avec Xavier Bertrand d'un rapprochement avec l'UMP.

LE FIGARO.  CPNT était associé au MPF de Philippe de Villiers pour les européennes. Que pensez-vous de son ralliement à l'UMP ?


Frédéric NIHOUS.  Je ne suis pas surpris et je le comprends. Philippe de Villiers m'en avait parlé juste après les européennes. Sa décision de rejoindre la majorité est courageuse, pragmatique et lucide. L'avenir nous dira si ce choix est efficace. En tous les cas, celui de l'autonomie et de l'indépendance était devenu trop difficile. Seul, on ne peut plus rien faire. Soit on est condamné à la marginalité, soit on s'agglutine à un gros parti.


À vous entendre, on a l'impression que CPNT s'apprête à rejoindre la majorité. Avez-vous des contacts avec l'UMP ?


Oui. Les discussions sont en cours. J'ai rencontré Xavier Bertrand en juillet. On a prévu de se revoir début septembre. CPNT est prêt à devenir un partenaire de l'UMP sur la base d'un accord programmatique gagnant gagnant. On ne prend pas le chemin de Canossa. On veut le règlement d'un certain nombre de dossiers auxquels on tient comme celui des dates d'ouverture de la chasse au gibier d'eau, celui de la sylviculture dans le sud-ouest ou encore la diversité agricole. Le secrétaire général de l'UMP s'est montré ouvert. Si ça marche, on intégrera le comité de liaison de la majorité présidentielle.


CPNT n'est donc plus un mouvement apolitique. Vous ne revendiquez plus une ligne «ni droite, ni gauche» ?


C'est vrai que nous nous sommes longtemps tenus à l'écart des partis politiques classiques. Mon prédécesseur Jean Saint-Josse, qui vient comme moi du RPR (Frédéric Nihous a été membre de la fédération RPR du Nord jusqu'en 1995, NDLR) revendiquait même une certaine méfiance. Jusqu'en 2004, on a pu afficher cette ligne et avoir des élus aux différentes élections. Mais depuis les modes de scrutin ont changé et ils sont défavorables aux petites formations comme la nôtre. En 1998, on avait obtenu 32 élus régionaux avec moins de voix qu'en 2004 où on n'en a eu aucun ! On se prend claque sur claque aux élections. Il faut donc savoir dire stop. En ralliant l'UMP, nous ne renions pas nos convictions.


Historiquement, CPNT rassemblait des chasseurs de droite et de gauche. Votre décision risque de mal passer ?


D'abord, la décision n'appartient pas à Frédéric Nihous. Je réunirai la direction de CPNT en septembre. Puis nous aurons un conseil national au mois d'octobre. J'ajoute qu'on a tendu la main à tout le monde. Le PS ne veut pas discuter avec nous. Seul l'UMP nous propose des choses. Dont acte.


Vous avez salué la création d'un ministère de l'Espace rural. Que pensez-vous des débuts de Michel Mercier ?


Nous réclamions la création de ce ministère depuis dix ans. Je constate que Nicolas Sarkozy tient cette promesse de campagne. Maintenant, on attend de savoir quelle sera la politique suivie. On aimerait surtout que le ministre sorte du bois, car il est un peu silencieux. J'espère qu'il a été nommé pour s'occuper de la ruralité et pas juste pour em… François Bayrou.

Source : Le Figaro

A.M
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