L'Huma, fête communiste, un bel exemple de tolérance et d'ouverture
Alors que Frédéric MITTERRAND, ministre de la Culture a été très bien accueilli par les jeunes UMP réunis à Seignosse, preuve qu'à droite on respecte l'ouverture, il en est tout autre pour
son accueil à la fête de l'Huma,
Frédéric Mitterrand chahuté à la Fête de
l'Huma
envoyé par LePostfr. -
L'actualité du moment en vidéo.
Aujourd'hui c'est au tour d'Eric Woerth, ministre du Budget d'essuyer les insultes des militants communistes comme l'indique le figaro.
" Le ministre du Budget et de la Fonction publique, Eric Woerth, a été hué et sifflé aujourd'hui à son arrivée à la Fête de L'Humanité, au lendemain de la visite houleuse du ministre de la Culture
Frédéric Mitterrand qui avait essuyé en outre des injures.
Arrivé vers 17H00, M. Woerth a été accueilli par une trentaine de militants, dont beaucoup arboraient des autocollants du NPA d'Olivier Besancenot, qui se sont mis à crier "dehors le gouvernement",
"dehors la droite", "à bas le gouvernement". Certains ont lancé: "c'est lui qui casse les services public, c'est lui qui privatise La Poste".
M. Woerth est, peu après, apparu à la tribune de l'Agora de L'Humanité pour participer à un débat intitulé "comment sortir de la crise?". Le débat a été perturbé, les militants continuant à siffler
et huer le ministre qui semblait impassible sur sa chaise. "Licencieur, licencieur", criaient-ils. Au premier rang, une militante communiste a assuré: "nous on est communistes, on veut débattre. Si
on ne parle pas avec les gens avec qui on n'est pas d'accord, ça ne sert à rien!".
A la prise de parole du ministre, les sifflets ont redoublé. M. Woerth a alors affirmé: "les débats des idées, c'est important. C'est parce qu'on n'est pas d'accord que le débat doit avoir lieu".
"Je ne crois pas à la démocratie des sifflets, je crois à la démocratie des urnes et des échanges d'idées", a-t-il poursuivi avant de développer ses arguments sur la lutte contre la crise."
Nous condamnons ces pratiques, dans une démocratie, l'échange se fait dans le débat et non dans le
sectarisme
A.M
jeunes-pop@ump55.fr
En cette vieille de rentrée universitaire, la ministre Valérie PECRESSE fait le point sur la
construction de logements étudiants.
Jeudi prochain, la ministre inaugurera le site de la caserne d'Arras et ses 34 logements étudiants. Une occasion de tirer un bilan de la politique entreprise par le
gouvernement dans un domaine sensible.
LE FIGARO. - La pénurie de logement étudiant est un serpent de mer auquel vous vous étiez engagée à tordre le cou. Qu'en est-il aujourd'hui ?
Valérie PÉCRESSE. - Nous partions de très loin. En 2004, le rapport Anciaux chiffrait la pénurie à 120 000 logements. L'État avait pris du retard par rapport aux objectifs, et
c'est pourquoi nous avons donné un coup d'accélérateur. Nous serons cette année à 8 400 réhabilitations, soit 1 400 de plus que prévu, et plus de 3 600 constructions nouvelles.
Vingt-cinq résidences universitaires ouvriront en 2009-2010, dont six en Ile-de-France, et ce sont 30 000 chambres nouvelles qui auront été mises à disposition des étudiants depuis trois
ans. Depuis 2007, nous avons mis 125 millions d'euros sur la table, et cela commence à porter ses fruits. S'y ajoutera le volet logement du Plan Campus.
Ces mesures concernent le logement social, mais la plupart des étudiants doivent se rabattre sur un parc privé souvent cher. Agissez-vous aussi sur ce
domaine ?
La loi Boutin avait pour objet d'autoriser les sous-locations et les colocations dans le parc HLM. Nous allons maintenant travailler avec Benoît Apparu, secrétaire d'État au Logement et à
l'Urbanisme, pour étendre ce dispositif au privé en concevant un système de garantie pour le bailleur en cas de colocation. De plus, la stabilisation des loyers, en cette période de crise, est
une chance pour les étudiants.
Les syndicats étudiants s'émeuvent du sort de la cité universitaire Jean-Zay, à Antony…
L'Ile-de-France est la région où la pénurie de logements se fait le plus sentir. Il est donc hors de question d'y supprimer des chambres. Mais cette résidence était vétuste et dangereuse. Depuis
le début de l'année, elle est la propriété de la communauté des Hauts-de-Bièvre. J'ai donc pris toutes les garanties auprès du département des Hauts-de-Seine pour que les chambres en question
soient remplacées, à hauteur de 120 %, par des logements aux normes. Il y a eu, comme dans les autres résidences, des retraits administratifs pour les étudiants ne remplissant plus les
critères ; cela n'est pas lié à la rénovation. Tous les étudiants dont le bâtiment est rénové ont reçu des propositions de relogement du Crous.
Source
A.M
jeunes-pop@ump55.fr
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Voici la vidéo avec laquelle les jeunes populaires de Lorraine défendront leurs couleurs !
Le thème devait porter sur l'écologie !
Les jeunes populaires sont fiers d'avoir participé au projet.
A.M
jeunes-pop@ump55.fr
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