Jeudi 14 février 2008
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Grâce à l'invitation du Sénateur de la Meuse Gérard Longuet, une quizaine de jeunes de notre département a pu se rendre au Palais du Luxemebourg le lundi 11 février2008. La journée a commencé par une visite du Musée de l'Armée et du dôme des Invalides où repose les cendres de Napoléon 1er. Puis, après une promenade dans les rues de Paris, nous avons pu découvrir ce lieu de pouvoir où nos lois sont votées. Cette journée ensoleillée s'est terminée autour d'un verre.

JD
Lundi 10 septembre 2007

Après un mois et demi de sommeil dû à la nécessité de recharger les batterie après une campagne éprouvante – mais dont le résultat peut nous rendre fiers –, le blog des Jeunes populaires de la Meuse reprend du service.

Pour cette rentrée, nous vous proposons de venir nous rejoindre samedi 15 septembre  à la permanence UMP  de la Meuse, 53 rue  Martelot  à  Bar-le-Duc (11h30).

Réunis autour du Sénateur G. Longuet, nous vous invitons à venir débattre  sur  « la modernisation et le rééquilibrage de  nos institutions », suite à la création par le Président de la République du comité de réflexion présidé par E. Balladur; le 18 juillet dernier.

Pour cela, l'UMP souhaite faire participer ses militants et les personnes désirant apporter leur point de vue sur cette problématique.

Cet échange sera également l'occasion de retrouver notre nouveau député B. Pancher.

Pour mémoire, le débat sur la révision de la Constitution de la Vème République oppose depuis quelques années déjà les défenseurs du passage à un régime parlementaire, qui prônent un exécutif où le Premier ministre, issu de la majorité parlementaire, est le détenteur de tous les pouvoirs de l’exécutif, aux partisans du renforcement des pouvoirs du Président qui entendent le rendre pleinement et directement responsable de la politique gouvernementale.

Depuis 1958, la Constitution a déjà fait l’objet de dix-neuf révisions ; concernant l’exécutif, la réduction de sept à cinq ans de la durée du mandat du Président de la République a été inscrite dans la Constitution à la suite du référendum du 24 septembre 2000. 
Chargé d’élaborer des propositions en vue d’une réforme institutionnelle, le comité devra remettre son rapport avant le 1er novembre 2007.

A l'issue de cette journée nationale de débats dans toutes les fédérations, les analyses et réflexions récoltées sur le terrain seront remises à Philippe Houillon, député du Val d’Oise et ancien président de la commission Outreau qui, en tant que coordinateur pour l’UMP, transmettra le tout au bureau politique de l’UMP

(NB : chaque parti doit à terme rendre sa contribution à E. Balladur)
 pour plus d’info, vous pouvez consulter le blog de l’UMP

 

Dimanche 8 juillet 2007

Conformément aux engagements pris par N. Sarkozy durant la campagne, la réforme des universités va être mise en place, après concertation avec les partenaires (celle-ci a d’ailleurs déjà commencée). Le texte devrait être discuté dès le mois de juillet au Parlement.

 

Pourquoi s’employer dès maintenant à un projet aussi ambitieux ? Parce qu’il y a urgence. L’avenir de la France passe par la formation de la jeunesse qui est à l’heure actuelle est la première victime d’un système qui ne répond malheureusement que trop partiellement aux exigences de sa mission.

 

Quelques chiffres :

  • 2,2 millions d’étudiants dans l’enseignement supérieur (x2 depuis 1975)
  • 60 % des 900 000 étudiants en licence ne terminent pas les études qu’ils ont commencées
  • 20 % des sortants de l’enseignement supérieur n’ont pas obtenu de diplôme
  • 5 universités françaises sont dans le Top 100 du classement de Shanghai, en 2006

Ps : il vaut ce qu’il vaut mais les étudiants étrangers s’en inspirent pour leur choix ; ces résultats ne les incitent pas à venir dans l’hexagone.

 

Cette situation est également due à des difficultés de gouvernance dans les universités (conseil d’administration pléthorique, président sans réel pouvoir). Ces problèmes internes entravent aussi une nécessaire réflexion de fond, la situation ne s’améliorant dès lors que lentement.

 

Face à ce gâchis, il faut agir sans attendre en donnant une part d’autonomie plus grande aux universités.  Car aujourd’hui, sans cette disposition, les facultés ne réussissent pas à adapter leur offre de formation aux besoins des étudiants et du marché de l’emploi. Résultat, beaucoup de jeunes sur le carreau ! Et que dire des diplômes sans réels débouchés…

 

L’objectif de la réforme de l’autonomie des universités est de les rendre plus réactives, par un mode de fonctionnement simplifié, afin de mieux former les étudiants dont des conditions de travail et de vie modernisées. A terme, une fois que les universités auront été rendues opérationnelles, le Président de la République s’est engagé à augmenter le budget de l’enseignement supérieur de 50 % sur 5 ans.

 

NOTA : Les droits d’inscription resteront fixés au niveau national, de même que les diplômes conserveront leur valeur nationale.  

liens : http://www.autonomiedesuniversites.com
            http://www.nouvelleuniversite.gouv.fr

 

par Jeunespop55 publié dans : jeunespop55
Dimanche 8 juillet 2007

Direction-collegiale-7-7-07.jpg

Samedi 7 juillet, le conseil national de l'UMP a adopté à 72% la réforme des statuts du mouvement instituant une direction collégiale jusqu'en 2012. Celle-ci s'appuie sur un "pôle législatif" - le bureau du conseil national, animé par trois vice-présidents Jean-Pierre Raffarin, Jean-Claude Gaudin et Pierre Méhaignerie - et sur un "pôle exécutif", le secrétariat général, dirigé par Patrick Devedjian assisté de Philippe Cochet et de Dominique Paillé.

Conformément au souci de démocratie interne voulu par N. Sarkozy lorsqu’il est arrivé à la tête de l’UMP, en novembre 2004, les Conseillers nationaux ont débattu pendant toute la matinée sur la pertinence de la modification statuts, chacun enrichissant son intervention de sa vie de militant, de l’expérience acquise durant la campagne électorale.

A l’issue de cet échange, sans langue de bois, des amendements ont été ajoutés puis il a été procédé au vote électronique.

 

Les principales modifications sont les suivantes :

Un titre IX est intégré. Il définit les « dispositions applicables lorsque le Président en exercice de l’UMP devient Président de la République ».

En plus d’un article 48 disposant la création de deux instances et leur composition (Secrétariat général et Bureau du Conseil national, cf. ci-dessus), un article 49 dispose que « le Président de la République à nouveau candidat et qui souhaite le soutien de l’UMP se soumet au vote du Congrès ».

 

Pour conclure, l’approbation d’une direction collégiale par le Conseil national s’inscrit dans la continuité de l’action de N Sarkozy. Jusqu’à présent, depuis l’élection de N. Sarkozy à la Présidence de la république, c’est J.-Cl. Gaudin qui assurait l’intérim à la tête de l’UMP. La question d’un nouveau Président se posait bien évidemment. La solution retenue, la plus pragmatique, est la création d’une direction collégiale regroupant les personnalités de l’UMP. Le rôle premier de cette instance - ont rappelé MM. P. Devedjian et R. Dutreil - est d’être une force de propositions au Gouvernement à partir des remontées du terrain, recensées par les Conseillers nationaux dans leur fédération.

 

En étant à l’écoute permanente des citoyens, ce processus aidera, entre autres, à rendre plus lisible le sentiment des Français sur les grandes réformes qui vont être discutées à l’Assemblée nationale dans les semaines à venir (bouclier fiscal, dialogue social et continuité dans les transports publics, réformes des universités, …). L’avenir de la France passe avant tout par une concertation permanente avec les sympathisants de l’UMP, leurs représentants, les membres du Gouvernement et bien entendu tous les citoyens.

 

par Jeunespop55 publié dans : jeunespop55
Lundi 18 juin 2007
Bertrand Pancher a été élu député de la 1ère circonscription de la Meuse. Avec plus de 3500 voix d'avance (25186 voix contre 21479) sur Thibaut Villemin, il succède donc à François Dosé parlementaire dans le Sud meusien depuis 1997. Félicitations!
Malheureusement, dans le Nord meusien, Claudine Becq-Vinci n'a pas réussi à déloger Jean-Louis Dumont, le député sortant. Elu depuis 1981, avec une interruption de 1993 à 1997, le socialiste obtient 52,92% des voix (19360 contre 17221 pour la candidate de l'UMP).
 
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